IAM
SANS ISSUE
- 1998 -



Sans issue (4'12)
Akhenaton, Shurik'N / Imhotep
Disponible sur L'Ecole du Micro d'Argent (édition limitée)


Paroles

Akhenaton :
Le soleil pénètre dans mon salon, la lumière paraît belle
Reflétée sur les malons
Sans cette appelle, je serais rentré ce soir,
pour un notre repas de famille,
Un autre simple jour sans histoire.
Pétrifié, paralysé, abandonné, blessé,
indescriptible sentiment de rien, de vide, et c’est
l’enfer pour mes anges, dans un stupide accident,
Je perd mon fils, ma fille et la mère de mes enfants.
Tu me mens, ce n’est pas vrai !
Un cauchemar, je vais m’éveiller.
Elle sera là, allongé à mes côtés.
Les cris des gosses qui jouent, les éclats de voix le matin.
Je n’ai jamais songé, que le silence est assassin.
Mais il me tue, doucement, je crois que j’en perd la raison.
Comment puis-je encore vivre dans la maison ?
Les murs sont tristes, ils ont effacés les sourires, les souvenirs,
Agile, comme pieds gelés.
Respire ces moments pires, qui expirent toute ma vie qui vacille,

Un pas vers la fenêtre, le soleil brille, les voitures passent,
Les gens sont gaies, certains font du sport,
comment peut il y avoir encore de la vie dehors ?

Ce matin j’ai quitté la maison un peu fâché.
Petite dispute de rien du tout, maintenant je suis sans voix.
Tu ne m’entends pas, douleur noir,
Dire que nous nous sommes quitté pour toujours, sans nous dire au revoir.
On dit qu’il est possible de reconstruire ce qui n’est plus.
Mes forces m’abandonnent, je n’en ai plus.
Mon Dieu veille sur eux, qu’ils ne pleurent pas trop
Car il est bien possible que l’on se vois très bientôt.
C’est sans issue…

No Way… No Way… No Way… No Way…
No Way… No Way… No Way… No Way…

Shurik’n :
J’étais sûre, de tout avoir réussit.
D’être sortie vainqueur, de tous les combats entrepris.
Pourtant, à présent, je ne sais plus que penser.
Et la question reste en suspends, où me suis-je trompé ?

J’ai redoublé d’effort, pour décrocher, tout ce qu’il y avait de décrochable.
J’avais des valises chargées. Et à la fac, je ne m’amusais pas,
J’étais premier à tous les cours, car second, ca ne paie pas !
Au prix de combien d’amitié bafouée ? où le brûleur de cœur que je suis,
A accéder au hauteur. Ca n’était pas suffisant, ca me l’est jamais.
Alors quelques têtes de plus a piétiner pour m’élever.
J’ai acquis un par un tous les signes extérieurs de richesse,
Ma soif d’argent jamais n’avait de cesse.
J’ai construit une famille et une maison,
Ma femme était un ange, qui m’a donné de beau garçon.
Qu’en faite, je n’ai même pas vu grandir,
Trop occupé, fou que j’étais à réussir.
Ma vie ressemble à un dessin d’architecture :
Pas un trait qui dépasse, pas de fautes, pas de rature.

Mon épouse a pris un amant. Ca ne m’a même pas blessé.
Je me demande, si un jour je l’ai aimé.
Si j’ai eux tout ce qui est possible d’avoir dans ma vie,
Pourquoi je me sens si mal, aujourd’hui ?
Je réalise qu’en faite, que je n’ai rien.
Que tout ceci, n’est qu’illusion dans un rêve de satin.

Je craque, au sommet de ma tour attiré par la rue.
Je ne lutte même plus, c’est sans issue…

No way… No Way… No Way… No Way…
No way… No Way… No Way… No Way…


Break final



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